tricotArrée

Du tricot et pour le reste...

31 juillet 2007

Envie de crochet et de couleurs

P1030116 Echarpe fleurie, Phildar, Spécial accessoires, Automne-Hiver 05/06.

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Envie de crochet et de couleur. Il fait un tel temps de merde ("oh ! c'est tellement vilain dans la bouche d'une petite fille !!" ;  maintenant que ça fait longtemps que je suis plus une petite fille, je peux tout de même, de temps en temps, appeler un chat un chat, non ?).

Le fil est acheté depuis belle lurette (en tout cas plus d'un an), mais je l'avais relégué au fond de mon armoire à pelotes. J'avais pris un cours de crochet au magasin Phildar, puis sans doute que j'ai eu mieux à faire ou tout bêtement la flemme d'y retourner, le jeudi soir, entre 18 h 30 et 19 h 30. J'ai appris à crocheter avec mon arrière-grand-mère, à l'âge de 7 ans et je n'avais pas repris le crochet depuis. Il aura fallu un coup de coeur pour ce modèle pour me remettre le pied à l'étrier.

La créatrice l'a prévu en Lambswool, je la voyais plutôt en coton. Le rendu, épais et mat, de la laine ne me plaisait pas vraiment. J'ai opté pour le fil Licorne avec d'autant plus de facilité que les coloris proposés étaient quasi identiques.

Je n'ai pas spécialement envie de la terminer. Je veux dire par là que je ne ressens pas cette espèce d'urgence, un peu stupide et donc agaçante, qui a tendance à me tenailler, parfois, lorsque je tricote. Une p'tite fleur et puis une autre, entre quelques rangs de tricot. ça va vite, on change de couleur, c'est ludique.

PS 1 : Ne t'avise pas, Choupi La Tentatrice (allez donc visiter son blog pour voir si j'en rajoute), de me parler des fils à rentrer.

PS 2 : ni non plus des coutures.                                                       

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25 juillet 2007

"Blanc style Empire"

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P1030061Idées Tricots, août / sept 2007       

L'équipe d'Idées Tricots nous fait un craquage, se lâche, ou bien quoi ?? Elle ne nous a pas habituées à des modèles aussi originaux (ou bien alors j'ai raté des épisodes). Je ne sais pas encore dans quelle mesure il me tente (en tout cas, ni en coton ni en blanc : trop chantilly, en l'occurrence), mais, ce qu'il y a de certain, c'est qu'il ne me laisse pas indifférente. Et vous ?

Posté par arreetricot à 01:53 - Je compte en prendre de la graine - Commentaires [13] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 juillet 2007

Attends, je finis mon rang...

P1030056 Anny Duperey, Le Voile noir, Seuil 1992, p. 145-147    

            

            "Ma mère-mystère...

Je ne la vois pas. Elle m'échappe. Tout est flou et mon imagina­tion même glisse sur elle, impuissante. Un détail, pourtant.

J'ai entendu dire d'elle - oh ! si peu de chose que je happai cette information au passage, un jour - qu'elle était gaie, chaleureuse, prompte au contact, aimant les amis, les fêtes. Et parallèlement à cela sont restés quasi légendaires dans la famille son goût et son extrême habileté pour le tricot.

Or je sais pour l'avoir pratiqué quelque temps et en avoir ob­servé les effets sur moi que le tricot est un passe-temps d'aliéné.

Il est assez comparable à une drogue. On a des crises de tricot, on peut ressentir un véritable manque si l'on dispose d'une heure libre pendant laquelle on aurait pu s'y adonner et qu'on a négligé de le prendre avec soi, il provoque une pernicieuse accoutumance. On s'habitue vite au confort d'être à la fois là et absent, protégé par la barrière infranchissable des aiguilles et du rideau de petits points qui pend entre soi et les autres. Avec l'alibi en or d'être « utile », il est une magnifique excuse pour ne pas participer à la vie environnante et il permet de retarder assez longtemps le mo­ment de rejoindre ceux qui vous y appellent.

            « Attends, je finis mon rang... »

Or on sait bien que lorsqu'on en a fini un, rien n'est plus facile que d'en commencer un autre, quasiment par inadvertance. En période de crise grave on ne s'en aperçoit même pas, ça se fait tout seul. Une bienheureuse amnésie s'abat d'elle-même sur vous entre les derniers points du rang qu'on vient de finir et les premiers de celui qui a été commencé.

           « Attends, je finis celui-là... »

Les justifications ne manquent pas - on est au milieu d'un motif, c'est le dernier rang des côtes, on arrive aux diminutions des emmanchures...

           « Attends, je fais l'autre côté sinon je ne sais plus où j'en suis... »

Au cinquième, sixième rang commencé, les proches qui atten­dent - pour sortir ou pour dîner - peuvent à juste titre prendre cette inertie active pour une provocation ou une marque d'hostilité.

Si on lui en fait la remarque, la tricoteuse lève de son ouvrage un regard où se lit la plus grande surprise, un regard « loin de tout ça » très doux et légèrement embué, preuve de sa totale innocence. Elle est la plupart du temps sincère, on tricote rare­ment contre les autres mais bien plutôt pour son propre soulage­ment.

Car le tricot est un puissant anesthésique. Au stade inférieur du besoin d'anesthésie il y a le tricot uni, à un point simple et répéti­tif, Vu de l'extérieur celui-ci semble le plus abrutissant, le tricot « bête » - c'est faux. Les mains occupées à un mouvement machi­nal, la tête peut se laisser aller librement à des rêveries et il est dif­ficile de couper tout à fait le contact avec l'extérieur.

Les points compliqués, les couleurs multiples me semblent rele­ver d'un stade beaucoup plus grave de l'aliénation volontaire. A haute dose, et sous couvert d'une création plus artistique, on peut être littéralement shooté au jacquard. Et on ne peut pas déranger quelqu'un incessamment occupé à compter ses mailles pour ne pas faire d'erreur. Les proches s'abstiennent vite de toute intervention.

« Bon, ça y est, tu m'as fait louper un point, je suis obligée de recommencer mon rang... »

En cas de grand motif décoratif s'étalant sur tout un devant ou mieux sur le tricot entier manches comprises, l'écran entre soi et les autres est à peu près parfait. L'écran entre soi et soi aussi... Aux prises avec un nombre de mailles qui change tout le temps on ne peut même plus rêver.

Et bien protégée, les yeux, les mains et le cerveau occupés, point à point, rang après rang, on s'abîme dans une léthargie hyp­notique, refermée sur soi dans son coin on tricote pour ceux que l'on aime, et que l'on ne peut pendant toutes ces heures ni tou­cher ni écouter. Puis la chose achevée on les regarde partir, au tra­vail ou à l'école, couverts, enrobés de cette petite masse de ten­dresse impuissante nouée maille après maille. Alors de nouveau les mains vides et l'esprit inquiet il ne reste plus qu'à commencer un autre tricot.

Tricoter pour ses proches est une compensation à un sentiment d'impuissance et d'inutilité - du moins c'est ce que je pense.

Or ma mère tricotait.

De préférence des choses compliquées. 

Et sans arrêt.

Je ne sais trop quoi déduire de cette information, mais je sais qu'elle poussait ceux qui l'entouraient au bord de la crise de nerfs à force de « attends, je finis mon rang... ».

Et maintenant je sais autre chose aussi...

           J'ai appris depuis peu que les derniers temps - ça, ce sont des mots qui font mal car je l'imagine penchée innocemment sur son ouvrage sans savoir qu'elle vivait ses derniers mois, ses derniers jours, et j'ai envie de crier à ce pauvre fantôme ignorant : laisse tomber tes aiguilles et ton fil, vite ! Lève les yeux, regarde, bouge, vis au lieu de tricoter, tu as si peu de temps encore devant toi ! - j'appris donc qu'il ne lui suffisait plus de tricoter sans arrêt, mais que l'extrême habileté qu'elle avait acquise en ayant sans doute réduit l'effet calmant, tout à fait comme les drogués qui ajoutent un ingrédient de plus à leur poison devenu inefficace, elle avait trouvé le moyen de tricoter et de lire en même temps. Au moins un livre par jour, paraît-il, et tout ce qui lui tombait d'autre sous la main.

Anesthésie maximale...

De quelle impuissance, de quel besoin de refuge souffrait cette mère qui me couvrit de ses mailles du bonnet jusqu'aux gants en passant par le maillot de bain ? A quoi pensais-tu, ma mère trico­teuse, quand tu tricotais pour moi ? Et quand tu lisais en même temps pour t'abstraire encore davantage, quelles pensées fuyais-tu alors ? A quelle angoisse voulais-tu échapper ?

Je ne le saurai pas. Car ses yeux baissés sont devenus paupières closes, puis orbites creuses, et peut-être plus rien du tout à cette heure où je la cherche. Ses pensées se sont abîmées avec elle et son refuge est à présent définitif.

Ton besoin de fuite, ma mère - et c'est là une noire question à jamais sans réponse - ne t'a-t-il pas entraînée bien plus loin que tu ne le cherchais ?"

Posté par arreetricot à 17:19 - Littérature - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 juillet 2007

La patate chaude

Ce blog a un mois et des poussières et je constate qu'il m'aide vachement à exhumer les délaissés de leur corbeille. C'était un peu le but, alors ça tombe bien. Si tel est le cas, c'est en grande partie grâce à vos visites. Merci, oui vraiment merci pour vos encouragements, qui sont un baume sur les bobos-frustrations qu'engendrent les essayages de mes ouvrages une fois finis. Les butinages que je fais quotidiennement sur vos blogs me boostent tout autant : qu'est-ce que je vous trouve talentueuses !

Je n'oublie pas, que, "grâce" à Chantal, j'ai une patate chaude à refiler. Ce sera l'occasion de nous faire connaître Nanon. C'est une princesse, alors attention, on s'adresse à elle avec les égards dus à son rang !

Posté par arreetricot à 14:36 - Pourquoi je vous raconte ça ? - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Exhumée de la corbeille des délaissés (3) : Sunrise circle jacket

P1030035_edited Sunrise circle jacket P1030019

Celle-ci, j'aurais donné n'importe quoi ou presque pour avoir la traduction lorsqu'il s'est mis à scintiller sur les blogs. Dans un premier temps, j'ai tenté d'avoir recours aux compétences linguistiques des profs d'anglais du lycée. Au lieu de me mettre le pied à l'étrier, leurs bribes de traduction me décourageaient. Il y avait bien Esther, ma copine canadienne virtuelle, mais je ne trouvais pas correct de profiter de notre lien amical pour la solliciter. Dans la mesure où elle connaissait mon pseudo sur le forum de MCI, j'en ai changé lorsque j'ai lancé mon SOS sur ce site. Quelques jours plus tard, elle me proposait son aide et s'amusait de mon stratagème lorsque je le lui ai dévoilé.

J'aime bien Esther, même si, par ma faute, notre correspondance est en pointillés. Au printemps, nous avions prévu de profiter de son voyage en France pour nous rencontrer mais comme, ni l'une ni l'autre nous ne sommes prévoyantes, ce projet alléchant est tombé à l'eau : les TGV affichaient complets. Des mails d'Esther, il se dégage de la générosité, de la  malice, des préoccupations quotidiennes, de la vie, de l'amour. Peut être qu'un jour elle tombera sur ce blog ? On va voir si le hasard fera de nouveau croiser nos routes...

                    P1030031_editedP1030046_edited                                                       La Sunrise circle jacket, elle traînait dans mon panier à linge sale depuis près d'un an. En gros, on rentrait deux gabarits comme le mien dedans. Cette semaine j'ai crisé : zou ! dans le tambour de la machine à laver et programmation sur 60°. Rira bien qui rira la dernière. Et après, hop ! caisson suivant, le sèche-linge programme "coton, prêt à ranger". Gnargnargnar. P1020996

Siiiiii ! compte-tenu du fait que le fil c'est de la Bourrette de soie (100 %), c'était un geste courageux. Deux en fait, si l'on compte le sèche-linge, mais il est vrai qu'il n'y a que le 1er pas qui coûte, donc, l'épisode sèche-linge ne peut pas être considéré comme un acte de bravoure. Quoique...

Je sais, elle est encore trop grande. Mais elle me plaît beaucoup. Au point même que je me sens d'attaque à crocheter des brides et à trouver les boutons ad hoc (c'était le souci récurrent de toutes celles qui l'ont tricotée).                

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19 juillet 2007

De l'audace, encore de l'audace...

P1020996 Ah mon Dieu, mais qu'est-ce que j'ai fait ?

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10 juillet 2007

Exhumés de la corbeille des délaissés (2)

L'été indien, lui non plus, n'arrivait pas à sortir du lot des délaissés. En fait, jusqu'à ce que j'aille faire une virée sur le blog de Rachel, au bout du bout du monde (je ne sais toujours pas comment on boutique pour que ça ouvre directement sur la page concernée ; celles qui sont sur Canalblog vous voulez bien m'aider ?)

P1020905_edited   Soit j'ai une jambe plus courte que l'autre, soit je suis campée sur une motte de terre et je ne m'en suis pas rendue compte tout de suite. Autre éventualité, je me prends pour la Tour de Pise. Au tréfond de mon inconscient, j'ai pu espérer aussi, un moment que cette position stratégique me permette un plan à la Sophie Marceau au festival de Cannes. Car il est clair que le décolleté est... un peu prétentieux.  Telle que vous me voyez ce soir, je fais celle qui s'amuse bien, mais en réalité, je trouve que ça commence à bien faire. 

P1020900_edited Et quand on voit à quel point ça godille au niveau du dos, on voit bien qu'on a raison de penser comme on pense : c'est encore et sempiternellement la même ritournelle : TROP GRAND !

P1020901_edited  De profil, même constat accablant. Auriez-vous une idée pour arranger ça ? Merci d'éviter de me suggérer le sèche-linge, c'est déjà fait (mon coeur criait vengeance et demandait réparation). Et, pour celles qui auraient l'esprit badin, qu'on se le dise, je n'ai pas de lave-vaisselle, ni la tête à faire les carreaux.                                                                                                                      

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09 juillet 2007

Je me prête au jeu

Chantal qui me fait baver avec ses pâtisseries tous les dimanches soirs me somme maintenant de me creuser les méninges. C'est fait, mais pas sans mal, ni non plus sans quelques réticences (on me dit "secrète"). Je ne recopie pas le speetch avant, parce que, pour maintenant, vous le connaissez toutes par coeur. Quant à continuer la chaîne, j'ai bien quelqu'un en tête, une p'tite nouvelle qui ne semble pas connue de vous. Mais il va falloir que vous m'appreniez à faire des rétroliens parce que j'y arrive pas. D'accord ?

1 - Il n'y a quasiment rien à faire pour que je me couche à une heure raisonnable (y compris quand je fais partie de la catégorie de la France qui se lève tôt).

2 - J'ai parfois le sentiment d'être un buvard. C'est une des raisons pour lesquelles j'ai banni la télé. N'empêche que je suis abonnée à Télérama (sûrement ce que les sociologues appellent de la "bonne volonté culturelle").

3 - A propos de sociologue, j'essaye de ne pas perdre de vue la phrase de Pierre Bourdieu, pour qui "l'école serait la voie royale de la démocratisation de la culture, si elle ne consacrait pas, en les ignorant, les inégalités initiales devant la culture et si elle n'allait souvent -par exemple en reprochant à un travail scolaire d'être trop "scolaire"- jusqu'à dévaloriser la culture qu'elle transmet au profit d'une culture héritée qui ne porte pas la marque roturière de l'effort et a, de ce fait, toutes les apparences de la facilité et de la grâce".

4 - Je suis d'accord avec Christian Bobin, "ce qui est blessé en nous demande asile aux plus petites choses de la terre et le trouve" (La Présence pure, Le Temps qu'il fait, 1999). Je rencontre parfois des gens qui, je le vois bien, savent demander asile aux plus petites chose de la terre (cf. le blog de Mireille, Torsades).

5 - Je me demande, avec de plus en plus un sentiment d'urgence, quand je vais me sentir à la hauteur pour faire un enfant, puis un deuxième et, enfin, un dernier. Dans l'idéal.

6 - Je suis une besogneuse. Il me faut toujours deux fois plus de temps que n'importe qui pour arriver à mes fins.

7 - Je rêve d'avoir le savoir et l'allant de certaines d'entre vous, pour qui se lancer dans le décryptage d'un patron en anglais, c'est un peu comme la moindre des choses.

Posté par arreetricot à 20:12 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Exhumé de la corbeille des délaissés (1)

Dans la corbeille des délaissés, il y avait, depuis environ six mois, ce chauffe-épaules qui avait le grand tort de roulotter dans le bas du dos et aussi au niveau de la nuque. Comme c'est une laine tweedée, je n'arrivais pas à me décider à relever les mailles pour rajouter un bord en côtes. J'envisageais de découdre et de doubler d'un tissu que j'imaginais plutôt en soie (ben voyons !). Mais ce tissu, je n'ai pas réussi à mettre la main dessus. Donc, j'ai fini par me décider à reprendre mes aiguilles.

P1020908_edited  Modèle Salvador, extrait du catalogue Plassard n° 24. Je n'ai pas la date exacte de sa parution, mais si j'en crois le prix indiqué (35 francs), il est peut être du siècle passé. Comme de bien entendu, je n'ai pas utilisé le fils préconisé, mais l'Ego Tweed de Schachenmayr (56 % de laine). Elle se présente sous forme de pelote de 100 g et se tricote avec des aiguilles n° 7 (prix : 8.90 euros).

  P1020906_edited  On voit bien le petit décrochage que provoquent ces quelques rangs de côtes. Il aurait été judicieux de faire courir la bordure jusque sous les aisselles mais j'ai peur qu'à ce moment-là, ça me scie sous les bras.

P1020933_edited J'ai légèrement modifié le modèle d'origine en rajoutant une bordure un peu plus originale au niveau des poignets. Je n'en suis plus bien certaine, mais j'avais du piocher l'idée dans l'ouvrage de Nicky Epstein.

Outre le fait que c'est un accessoire très pratique à avoir dans sa garde-robe, ce modèle présente aussi un avantage non négligeable : il est permis de l'envisager dans la stratégie "éradiquons le stock de pelotes en souffrance" puisque 4 pelotes suffisent pour en venir à bout.

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07 juillet 2007

Automne 2007

Je suis un peu étonnée de n'avoir rencontré aucun de ces deux modèles en papillonnant sur vos blogs. Ils ne vous plaisent pas, à vous ?

Pull_oxyg_ne_Phildar Phildar, Automne 2007. Celui-ci est réalisé en Oxygène, par conséquent, compte tenu du fait que le pourcentage de laine est nettement insuffisant à mon goût, il me faudra trouver un fil qui me convienne davantage. La Quiétude pourra peut-être convenir (rapport au stock de pelotes en souffrance).

pull___capuche_brume Phildar, Automne 2007. Le fil utilisé pour ce modèle là comporte 75 % de laine (Brume, une nouveauté), donc, c'est parfait. Je l'aurais voulu dans une nouvelle qualité qui m'intrigue beaucoup : la Phil Mèche, dont la transparence est originale et devrait être assez sympa à tricoter (quoiqu'elle demande des aiguilles n° 6).

Reste ma plus grande tentation, celle que je croise environ sur la moitié des blogs que je consulte : la capeline bdf. Je ferai peut être la semaine prochaine, les 100 km aller-retour, qui me séparent du 1er magasin bdf de ma région.                  

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Posté par arreetricot à 17:50 - Je compte en prendre de la graine - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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