Vous êtes déçues, je le sais, je l'ai lu, relu et je ne suis pas loin d'être d'accord avec vous.

Pourquoi, mais pourquoi diable a-t-il fallu que je m'abonne à cette revue, juste au moment où elle se mémèrise ? Peut être parce que c'était en août et que, compte-tenu des arriérés que me devaient le rectorat, ma fiche de paie ressemblait à celle de quelqu'un d'autre (+ 140 %, Oh, allez, j'exagère, ça n'existe pas/ça n'existe pas/Et pourquoi pas ?).

Bon, tout n'est pas à jeter, si ?

collage_1