Allez, j'y retourne aujourd'hui.

Ouh ! que je me sens rouillée.

Et un peu honteuse aussi. C'est d'ailleurs ce sentiment-là qui m'empêche d'aller faire une virée sur vos blogs aussi souvent qu'auparavant. Est-ce que ça vous arrive aussi d'avoir l'impression d'être une profiteuse qui va s'en mettre plein les mirettes ailleurs et qui ne partage pas ? Je pourrais vous donner les raisons, j'en ai des tas. Mais ce ne sont pas des excuses très recevables.

En tout cas, je n'ai pas lâché mes aiguilles et mon crochet. Par quoi je commence ? Qu'est-ce que je vous montre d'abord ?

21047258_p_1_Bonnet d'aviateur

Ce par quoi je commence c'est le bonnet d'aviateur. Vous noterez au passage mon air de minouche. Genre à qui on donnerait le bon Dieu sans confession. Ah ! je me suis appliquée, croyez-le. De-quoi-de-quoi ?, il ose me dire : "maintenant, il faut que vous libériez Ingrid Bétancourt !". Est-ce que je surinterprète ou dois-je comprendre que j'ai l'air d'une dangereuse terroriste avec ma dernière réalisation ?

A moi, il me plait beaucoup et la Superwash pourrait bien entrer dans le top five des laines que j'ai beaucoup aimé travailler. Elle trainait dans mon stock depuis un bon moment, sans que je parvienne à trouver le projet qui convenait à ces 3 malheureuses pelotes. Je l'ai doublée d'une laine très fine, que j'ai dénichée chez Emmaüs cet été (14 écheveaux qui attendent d'être pelotés). Quant au point, je crois qu'il pourrait être sympa pour un cache-épaules avec manches, du style de celui qui est sur mes aiguilles en ce moment : le Turtleneck shrug du fameux Style Scarf. Mais cela est une tout autre histoire et fera peut-être l'objet de mon prochain message. A moins qu'il ne soit question de ma jupe Lilli. A voir.

BF

Source : Tricot et crochet, n° 1, sept./oct. 2007 Fils : Bouton d'Or, Superwash (coloris bleu nuit) : 3 pelotes, doublé d'une laine ? (coloris noir) N° de crochet : 3.5.

A vous toutes je souhaite une année 2008 heureuse. Faites de rires et de caresses. Des caresses sur la peau, des caresses pour la tête, pour le coeur. Et la caresse de la laine entre les doigts.